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Ashlee simpson-In another life♪
C'était dans un bateau, d'une architecture bien ancienne et si propre et illuminée que ça me plaisait. J'avais cours avec Mr. Ould, mais en réalité tous les profs étaient réeunis autour d'une table, dont je n'en voyais même pas le quart de là où j'étais, et mangeaient. Il était inquiet pour moi, car je m'étais enfuit dans une chambre voisine à leur dîner, au début du cours. Je resta toute l'heure du cours enfermée prétendant avoir un quelconque mal sans pouvoir parler, j'étais comme muette, j'observais juste. Je voyais mon visage dans le miroir, triste et totalement décoiffé; je voulais d'ailleurs remédier à ça, mais je me suis dis que j'allais mal et que si je me recoiffais j'effacerai toute "preuve" de ce mal être sûrement temporaire. Je devais paraître malade, comme un nouveau personnage en peau, et pourtant c'était bien moi la malade. A la fin de l'heure, je sortie discretement, et, dans l'étroit couloir (mais paraissant infini) amenant à la table des professeurs, je cherchais à voir d'autre profeseur que Mr. Ould et les cheveux de Mme Ouada. Mais, il n'eut qu'eux que je puisse apercevoir, sentant après la présence de Mr. Bardaux, non loin. Mr. Bardaux, d'ailleurs rassura Mr Ould sur mon etat de santé, disant que ce n'était rien (sous-entendu, que je jouais bien la comédie :o) et qu'il allait de ce pas me chercher (après avoir repris un verre). Moi j'écoutais. Je marchais un pied devant l'autre et tattais le mur come si le bateau tangait. Quand je fus enfin arrivée à leur table, Mr Ould me demanda si j'allais bien, et sans savoir quoi répondre, je fis demi-tour et courru rapidement, très rapidement. M'enfuis de nouveau.
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Mes rêves ne sont qu'un résumé de ce que je ressens, observe, ou vis; c'est pour ça qu'ils ne font que refletter le déjà vu, mais parfois il y a certaines choses qui m'ont échappées étant éveillée.
Cette fois, j'ai rêvé qu'on était tous les 4 au bord d'une piscine, ambiance sinistre pourtant comblée de bruits d'enfants s'amusant. Momo s'était jeté, tout habillé, dans la flotte; elle le suivit. Et moi je partie chercher M-kana pour qu'il nous rejoigne; bien qu'au début il refusait, il finit trempé comme nous.
•Pourquoi j'en fais tout un fromage?
Parce que zut! Ce n'est pas un inconnu envers qui j'ai de la pitié, ce n'est pas une simple connaissance, on ne regarde pas un film dont le personnage clé fait ses adieux! Faut pas dramatiser, faut pas en pleurer, la vie continue, deplu il n'est pas mort; ouais, c'est vrai...mais en attendant il n'est pas là.
C'est mon seul véritable ami (garçon) depuis 8ans, et tout ce qu'il a pu me dire en ce labse de temps, je suis quasiment la seule à le connaitre. Rien ne s'oublie. J'suis pas la seule à avoir de la peine, encore moins la seule à 'vivre avec' un manque, mais chacun réagit à sa façon. Laissez moi, juste, réagir à la mienne.
Qu'on puisse me consoler ou non...j'm'en fous, ça fait bien des lustres que j'me réconforte toute seule, que j'm'en relève seule. Pas d'soeur à mes côtés, personne dans les vrais moments dures parce que je garde ça pour moi (la raison pour laquelle je ne me plains pas à ce sujet). Des amis pour les p'tits soucis, et encore...je n'avais jamais réellement exprimé ma peine au bahut.
Désolée d'écrire ma peine, demain ça ira mieux, ou au pire après-demain, j'suis pas du genre à tomber dans une grosse déprime, bien que par moment je..m'enfin bref.
Moi, l'écriture, c'est mon p'tit remède. Le publié, un moyen de ne pas me dire que j'écris pour rien, bien que..
Alors, encore une fois, désolée pour...pour ben voila : Rien.